Les Nations Unies préparent les militaires malgaches à une crise postélectorale

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les Nations Unies préparent les militaires malgaches à une crise postélectorale

Message  televiz le Jeu 10 Oct 2013, 13:24

Les militaires malgaches sont plus brillants en matière de répressions et de violations des textes en vigueur. Là-dessus les forces de l’ordre malgache sont d’une renommée presque mondiale. A l’instar de la violation successive et impunie de la franchise universitaire, les forces de l’ordre démontre de quoi elles sont capables lorsqu’il s’agit de défendre aveuglement des intérêts privés, et d’éviter qu’un raz-de-marée humain ne se manifeste contre celui qui leur graisse les pattes.

televiz
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Les Nations Unies préparent les militaires malgaches à une crise postélectorale

Message  mediap le Jeu 10 Oct 2013, 13:26

La Communauté internationale prévoit déjà une crise postélectorale.

Les contestations postélectorales des résultats des prochaines élections, la Communauté internationale les sent déjà. Elle prépare alors sa troupe pour mater les mouvements qui couvent pour contester les résultats des élections qu’elle a voulu faire au forceps.

Un atelier d’information et de sensibilisation sur les problématiques liées aux libertés publiques et au maintien de l’ordre dans le contexte du processus électoral sera tenu du 08 au 10 octobre prochain à l’Hôtel Carlton Anosy. L’initiative ressort du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), dans le cadre du Projet d’Appui au Cycle Électoral 2012-2014 à Madagascar (PACEM), avec l’Office du Haut-commissariat aux Droits de l’Homme (OHCDH) en collaboration avec la Commission Electorale Nationale Indépendante pour la Transition (CENI-T) et le Centre des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC).


L’atelier s’adresse exclusivement aux commandants des groupements de la Gendarmerie, aux Chefs de Brigade Préfectorale de la sécurité publique provenant des vingt- deux régions de Madagascar, ainsi que les officiers supérieurs de la Police, de la Gendarmerie, de l’Etat-Major Mixte et du Commandant de l’académie militaire d’Antsirabe. Le général de division Amédé Andriamisa Ramihone, directeur des Etudes au Centre d’étude diplomatique et stratégique (CEDS) et non moins membre du Conseil malgache pour la défense nationale (CMDN) sera parmi les intervenants durant cet atelier. Il s’agit de sensibiliser et de partager les connaissances et les expériences en matière de maintien de l’ordre et du respect des droits de l’Homme, dans le cadre des processus électoraux ainsi que de mieux informer les participants sur les aspects juridique et opérationnel liés au processus électoral.


La Communauté internationale anticipe alors aux éventuelles contestations et la manière dont les forces de l’ordre vont mener l’opération pour mater ces dernières. Sinon, elle ne s’engagera pas à passer son temps à former les forces de l’ordre sur les libertés publiques et le respect du droit de l’homme. Car, ces concepts ne sont valables qu’en cas d’intervention des forces de l’ordre et de manifestation publique. Le risque est réel en matière de crise postélectorale. Cette initiative de la Communauté internationale indique l’éventualité de cette crise. Ainsi, donc que les prochaines élections seront sous haute surveillance militaire.

Signe de délitement et de décadence

L’Etat malgache n’est plus capable d’asseoir son autorité sur l’ensemble du territoire national. Les gens ont souvent l’impression qu’il n’existe plus d’autorité légitime dans le pays et que, par conséquent, chacun a plutôt tendance à agir à sa guise, à se faire justice soi-même et, finalement, à semer la pagaille un peu partout. Tous les récents incidents sécuritaires survenus dans différentes localités du pays ne pouvaient survenir si les autorités de l’Etat avaient été reconnues comme telles.

A Toliara, à Mandritsara, à Ambilobe, à Mananjary, à Amboasary du Sud et à Nosy-Be Hell-Ville, l’Etat de non-droit a fait des victimes.

L’administration est considérée comme inexistante ou, si elle existe, comme gênante, et donc une rivale, par une frange de la population. C’est la raison de la réaction violente des manifestants à l’égard des représentants légaux des autorités publiques quand l’histoire se corse. On s’en prend aux gendarmes ou aux policiers. On siège le bureau du district. On procède à des exécutions, sans passer par la Justice et sans aucune considération des lois en vigueur et des traités internationaux. « La loi c’est nous » entend-on souvent dire. « L’Etat c’est le peuple », crie-t-on quelquefois.

Et c’est naturellement la porte ouverte à toutes les formes d’anarchie et de barbarie. On revient souvent à des pratiques moyenâgeuses où les condamnés doivent passer aux bûchers. Les deux Européens de Nosy-Be ne sont pas les seuls présumés coupables qui avaient subi le châtiment suprême au cours des dernières années. De nombreux autres présumés dahalo ont subi le même sort. Il suffisait souvent d’une simple délation pour que la « condamnation à mort » soit prononcée et mise en œuvre sur le champ. Si sous d’autres cieux, on essaie de faire appel au progrès de la recherche pour réduire la douleur du condamné, sur la Grande Ile, on fait preuve d’imagination particulière pour faire subir le plus grand supplice aux « condamnés ».

Les Américains appliquent l’injection létale pour éviter de faire subir trop de douleur aux condamnés qui doivent subir la peine capitale. Ils ont renoncé à la chaise électrique. Mais à Madagascar, on est resté à l’âge de la mutilation, de la décapitation et du bûcher. Le président de la Transition a pourtant bien ratifié le traité pour l’abolition de la peine capitale au siège des Nations Unies. Mais faute d’autorité, il n’est pas à même de convaincre qui que ce soit à arrêter le massacre. Le délitement de l’Etat, c’est une réalité indéniable depuis l’avènement de la HAT. S’en est suivi la décadence totale que le pays est en train de vivre au quotidien.

Article paru dans le quotidien LA NATION , encore un exemple de l'excelente analyse des journalistes et notamment de ce quotidien!l



Et voici le"canneton" Malgache TONTON GEORGES COUPS DE GRIFFES du 5 OCTOBRE 2013

Il paraît que Hery Rajaonarimampianina est le candidat de Mamy Ravatomanga et d’Andry Rajoelina. Voilà un trio qui s’est enrichi rapidement et par miracle, pendant une Transition qui a appauvri complètement le pays. Cherchez l’erreur.

Vous avez derrière lui aussi un étranger qui est toujours mêlé à des acquisitions louches chaque fois que le pays est dans des troubles politiques. Cela vous donne une idée du grand patriotisme de Rajoelina et de sa bande de vautours et de hyènes.

Je recommande l’édito de mon ami Ndimby de mercredi dernier dont le titre est : « La campagne du « Herim-boantay ». Hery Mboantay ? C’est qui déjà ? xptdr

Je vous recommande fortement l’article de la Gazette qui explique comment Rajoelina et Hery sont des vendus aux étrangers. Extraits :

Hery Rajaonarimampianina : Candidat des Mauriciens La Une Vendredi, 04 Octobre 2013 06:10

… Dans ce cas qui ne concerne pas ses propres intérêts, Andry Rajoelina foule au pied la souveraineté nationale. Il préfère rouler avec les Mauriciens avec lesquels il entretient des relations privilégiées … Dans ce cas qui ne concerne pas ses propres intérêts, Andry Rajoelina foule au pied la souveraineté nationale. Il préfère rouler avec les Mauriciens avec lesquels il entretient des relations privilégiées. Après avoir accepté officiellement la décision de la CES nouvelle version de l’exclure de la liste des candidats, où s’est-il ressourcé sinon à Maurice ? Ses adversaires disent qu’il était allé voir si ses avoirs étaient toujours là après la courte période où il était virtuellement sous le coup d’une sanction de la communauté internationale. Mais c’est de Maurice aussi que le réalisateur a mis en scène toute la comédie sur la candidature du ministre des Finances qui aurait été adoubé par les lobbys mauriciens.

… Hery Rajoanarimampianina est le candidat idéal pour eux. Il est le candidat d’Andry Rajoelina qui protègerait plus que jamais les intérêts mauriciens. Il aurait récemment déclaré à qui veut l’entendre que la SBM n’aurait pas à exécuter la décision de la justice malgache tant que lui et son équipe seraient encore au pouvoir. C’est l’Etat de droit qu’on promet aux Malgaches.

Les Mauriciens, l’Ambassadeur en premier, feraient mieux de se méfier terriblement d’humilier les Malgaches de cette manière, avec leur argent. Ce n’est pas une menace, jamais le genre du Tonton, juste un conseil car partout dans le monde, la domination ostentatoire des étrangers, surtout avec l’argent, a toujours conduit à la haine généralisée, donc au chaos.

Les militaires, qui s’autoproclament « dernier rempart » pour n’importe quoi, devraient pour une fois vraiment réfléchir à cette grande braderie du pays à des intérêts d’étrangers sans scrupules.

Dans la série « a touché le fond mais continue à creuser », nous avons notre Rajoelina grand patriote devant l’éternel, qui demande à ce que l’on vende rapidement le stock de bois de rose car il n’aime pas les magouilles ! Pardi, il vaut mieux entendre ça que d’être sourd : Rajoelina n’aime pas les magouilles ! xptdr

Les Chinois et les vautours sont en train de rôder alors que les élections sont dans un mois à priori. C’est vrai que les vautours ne laissent pas un seul morceau sur un cadavre, même en décomposition. Ignoble.

On comprend mieux la précipitation et l’insistance de Rajoelina pour évacuer les stocks de bois de rose. Il faut dire qu’il est poussé par son vautour en chef : Haja Resampa. Toutes les ONG qui sont dans le domaine des biens mal acquis et la corruption dans les pays en développement seront aux trousses de ces vautours. Parole de Tonton !

Dans la série, « je fais comme les perroquets, je ne fais que répéter ce que l’on me dit de dire », notre Honte Nationale, j’ai nommé Andry Nirina Rajoelina a dit : « L’État n’a rien à voir avec les transactions pour la vente de part dans la BNI car il ne peut forcer une société privée de vendre ou de ne pas vendre ses actions à une autre ». Le bougre ! Par contre l’État doit intervenir dans des achats de bus pour des transporteurs privés ? Il continue à prendre les 20 millions de Malgaches pour des imbéciles ! Minable.

Sur le même sujet, il a rajouté : « Il ne faut pas polémiquer. Il existe beaucoup de sociétés à Madagascar où l’État est actionnaire. Par exemple dans les Brasseries Star, l’actionnaire majoritaire qui était la société Fraise a décidé de céder des actions au groupe Castel et c’est une action entre privés où l’État n’intervient pas. C’est le même cas pour la BNI Madagascar ». Mettre sur le même plan une brasserie et une banque de premier plan, c’est vraiment le reflet que c’est un ignorant, donc idiot, il n’y pas d’autres mots ! lol

Toujours dans la série « je prends les 20 millions de Malgaches pour des imbéciles », notre Honte Nationale a continué en disant que « son candidat c’est le peuple malgache qu’il protège et qu’il soutient depuis toujours ». Plus cynique que lui, tu meurs. Il a tellement protégé et soutenu les Malgaches qu’il les a poussés dans le gouffre et dans les ténèbres, pour mieux dépecer le pays avec sa bande de vautours et de hyènes.

Titre de la Gazette : Campagne électorale : D’où vient tout cet argent ?

… En tout cas, ce genre de candidatures ne se fait pas d’illusions. Le risque de désillusion concerne plutôt ceux qui ne lésinent pas sur les moyens. Apparemment, c’est le cas de Hery Rajaonarimampianina qui supporte plusieurs images contradictoires. Il est l’homme de confiance d’ Andry Rajoelina sans pour autant être le candidat officiel du parti TGV qui est Edgard Razafindravahy. L’image du bosseur qu’on lui reconnaît alors qu’il présidait l’association des étudiants en économie de Madagascar, a laissé la place à celle du ministre des Finances fortuné qui se présente à l’élection présidentielle. Où Hery Rajaonarimampianina a-t-il trouvé les sous pour cette campagne si Andry Rajoelina n’est pas derrière lui ? Salomon Ravelontsalama

La réponse est simple : cet argent vient de l’escroquerie en bande organisée, et de l’avance donnée par des étrangers pour continuer à dépouiller le pays en cas d’élection de ces vautours ! Le reste c’est de la littérature.

Camille Vital, qui n’a même pas eu de quoi donner un vélo aux forces de l’ordre quand il a été Premier ministre, a osé organiser une conférence de presse pour dénoncer le blocage de 350 véhicules 4x4 destinés à sa campagne électorale, retenus au port de Toamasina. Quand on lui demande l’origine de ces véhicules, il ose répondre froidement et sans complexe : cadeau d’un ami convaincu par son programme électoral !!! En voilà un autre qui prend les 20 millions de Malgaches pour des imbéciles. Général d’opérettes va !

Il paraît que Pierrot Rajaonarivelo fait du porte-à-porte sur la RN7 aux fins de rencontrer chaque foyer et identifier les besoins de la population. Je rappelle quand même que le parti Arema, dont Rajaonarivelo a été pendant des années un haut cadre, a fait ses besoins sur des millions de Malgaches pendant presque 30 ans !

Je rappelle aussi que le même Rajaonarivelo, en revenant de son exil en 2009, s’était exhibé à Toamasina avec des milices armées de kalachnikovs ! C’est vous dire le degré de conscience du personnage de ce qu’est l’État de Droit. Amen.

Des gens ont été brûlés vifs à Nosy Be par simple justice populaire, donc par pure bêtise et ignorance. Le gens se conduisent comme au Moyen Âge quand les dirigeants son pourris avec une mentalité arriérée, les magistrats se comportent comme une bande mafieuse (prison ferme pour une querelle de parking) et les forces de l’ordre sont des vendus au premiers venus. En tout cas, voilà où nous a mené la Transition sauce Rajoelina et sa clique de vautours et de hyènes. Dégagez tous et soyez maudits !

Christine Razanamahasoa, brillante (une façon de parler) ministre de la Justice de la Transition, a démissionné pour se présenter aux législatives à Ambatofinandrahana. Son but ? Chercher l’immunité parlementaire pour ses nombreuses forfaitures, mais on ne la lâchera pas comme ça !

Christine Razanamahasoa a démissionné avant ces horreurs de Nosy Be, donc elle n’est pas responsable. Elle n’a jamais été responsable de rien d’ailleurs. Les gens de la région d’Ambatofinandrahana vont donc voter pour une irresponsable ! Pauvre d’eux.

Mais question cruciale quand même : comme le pays va-t-il se remettre de l’absence d’une ministre qui a tant donné à la Justice de son pays ? xptdr

On n’entend plus parler de Didier Ratsiraka. Il joue peut être au PMU. C’est une passion qui lui reste pour essayer de se refaire ! Pauvre vieux, sur le déclin total après s’être pris pour Dieu tout puissant tout en enfonçant le pays pendant 25 ans. Cela devrait faire réfléchir nos politiciens de pacotilles. Mais bon, demander à des écervelés de réfléchir, c’est comme demander à un cul de jatte de courir.

Plus de paiement de racket aux passagers en partance dans les aéroports. Pour autant, les auteurs de cette escroquerie sans nom, mais qui ont fait honte au pays, sont encore là. Dégagez tous, comme dirait Mélenchon en France.

mediap
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum